L'appariton d'une nouvelle version d'Internet : le Web²

Au fil du temps, internet a connu plusieurs avancées. Son enjeux primaire a d’abord été un accès à l’information illimité et pour tous. C’est ce que l’on nomme le Web 1.0. Puis, celui-ci, a ensuite vu ses enjeux prendre de l’ampleur lors de l’arrivée des réseaux sociaux notamment du plus célèbre, à savoir Facebook. En effet, celui-ci débarque sur la toile en 2004, ce qui déclenche la folie des réseaux sociaux numériques. Arrive le second réseau le plus populaire : Twitter, en 2006. Puis quelques années plus tard, débarquent les réseaux sociaux de partage d’images, comme Instagram ou Tumblr. Internet devient un moyen de communiquer, de partager. On devient autant informateur qu’informé. Enfin, le Web connait, de nos jours, une nouvelle version : le web de données. C’est ce qu’on nomme le Web². Elle est définit comme une « convergence entre le web et le monde » par  Tim O’Reilly et John Battelle, deux entrepreneurs du marché informatique.














Trois éléments la composent :
·       le temps réel : interaction d’évènements extérieurs en temps réel dans le monde numérique 
·       les objets connectés : périphériques permettant de communiquer les données
·       le web sémantique : transformer des données en informations.





 

Alors qu’est-ce que le web de données ? D’où proviennent ces données, de quelles natures sont-elles ?
Lorsqu’un utilisateur se connecte, tous ces gestes, tous ces comportements sont enregistrés, mais surtout : laisse des traces. L’auteur américain Adam Greenfield disait déjà en 2007 : « L’informatique se dissout dans nos comportements ». Toutes nos actions sur le net, sont donc traçables. Lorsque l’on se connecte on crée une identité (adresse IP, serveur, ordinateur…), une histoire (historique), des habitudes (sites favoris). Le problème étant que toutes ces informations sont exploitées et placer dans de réels répertoires de données. A l’époque du web ubiquitaire : où le lien entre l’Homme et la machine est plus important que jamais, l’identité numérique prend le dessus sur le réel.


Sources :


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