A l’époque de
l’internet dirigé par les réseaux sociaux il est important de se questionner
sur les dangers pour notre identité numérique et notre e-réputation que peut
avoir les traces que nous laissons sur ces réseaux.
Prenons le leadeur
mondial de ces réseaux sociaux : Facebook. D’abord parce qu’il est utilisé
par tout le monde, qu’il est le lieu d’un partage d’informations illimité mais
aussi parce qu’il est souvent au cœur de la polémique.
En effet, on partage
tout sur Facebook. D’abord notre identité : Nom, Prénom, Age, Ville,
Membre de la famille, lieu de travail. Puis on échange. Des photos, des
documents, des informations. De ce fait, il est légitime de se questionner sur
l’accès que possède Facebook sur ces données et l’utilisation qu’il peut en faire.
Facebook étant très
souvent la cible de plainte d’utilisateurs accusant l’atteinte à la vie privée,
il a aussi été la cible d’une plainte montrant un enjeu encore plus
important : l’utilisation des données et des traces numériques laissées
par les utilisateurs.
Ainsi on peut s’interroger :
sommes-nous propriétaires des informations que l’on publie ? Une
information publiée est-elle permanent ? Puis-je la supprimer ?
Ce sont les questions auxquelles l’expérience qu’à réaliser un étudiant en droit à Vienne Max Schrems. Il a en effet demandé à Facebook un registre de ses données que le réseau détenait. Il a, alors, reçu un document de 1200 pages contenant toutes ses informations qu’ils avaient diffusées sur le réseau. Ses photos, ses statuts mais surtout la totalité de ses conversations personnelles. Ainsi, même des informations qu’il avait pris soin de supprimer, étaient toujours existantes.
Ce sont les questions auxquelles l’expérience qu’à réaliser un étudiant en droit à Vienne Max Schrems. Il a en effet demandé à Facebook un registre de ses données que le réseau détenait. Il a, alors, reçu un document de 1200 pages contenant toutes ses informations qu’ils avaient diffusées sur le réseau. Ses photos, ses statuts mais surtout la totalité de ses conversations personnelles. Ainsi, même des informations qu’il avait pris soin de supprimer, étaient toujours existantes.
Max Schrems avec la totalité de son historique Facebook
Cela prouve bel et
bien que nous ne sommes pas maîtres des informations que nous diffusons et
partageons sur le net, mêmes lorsqu’elles sont personnelles.
Facebook a souvent
était la cible de nombreuses plaintes sous le motif d’atteinte à la vie privée,
les utilisateurs ne sachant pas réellement quels accès et quelle utilisation le
réseau social, avait et faisait des informations partagées.
Alors, il est
important de se demander, quelle utilisation réserve Facebook à ces traces que
les utilisateurs laissent à leurs dépens.
On se souvient notamment de l’affaire qui avait fait polémique, accusant Facebook d’utiliser
les données personnelles des utilisateurs à des fins commerciales. Le porte-parole
de l’entreprise américaine avait déclaré : « Nous avons revu nos
explications sur la manière dont votre nom, votre photo de profil et son
contenu pouvaient être utilisés en relation avec des publicités afin de
clarifier le fait que vous autorisez Facebook à les exploiter quand vous
utilisez nos services ».
En effet, des faits avait été relevés par des experts, prouvant que Facebook se
servait des données et traces que laissait chaque utilisateur, pour créer des
registres de données et les vendre à des commerçants. Ainsi, démarre un
véritable marché de données numériques. Cela exploitant la totalité de nos
traces numériques aux dépens de notre identité numérique.
Un jeune étudiant a décidé de vendre lui-même ses traces numériques. Pour plus d'informations consultez : vendre sa vie privée...

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